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Médiathèque de Barr
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Médiathèque Numérique

Invitation au voyage - Le Bloody Miami de Tom Wolfe

Le front de mer Art Déco de Miami Beach, les buildings de luxe et les quartiers populaires de Little Havana. Miami est une ville mosaïque où toutes les communautés du monde vivent côte à côte, sans se mêler. C’est dans cette ville à l’atmosphère contrastée que Tom Wolfe, ancien journaliste et auteur du « Bûcher des Vanités » installe l’intrigue de son roman « Bloody Miami ».  

 

L'Iran à court d'eau

En Iran, la pénurie d’eau devient une urgence nationale. Comment la république islamique a-t-elle sacrifié cette ressource vitale ?

 

 

Quel est le plus grand danger qui menace l'Iran ? C'est à l'intérieur de ses frontières, et non à l'extérieur, que la réponse est à chercher. Le pays traverse une dramatique crise de l'eau : ses étangs et ses zones humides disparaissent, ses nappes phréatiques se vident tandis que ses rivières s'assèchent. Le phénomène a des conséquences graves pour l'agriculture et de nombreux villages sont en voie de désertification. "Une véritable banqueroute" selon les experts locaux, qui déplorent aussi la frénésie de construction de barrages – plus de six cent cinquante, dont 40 % ne servent plus. Si rien ne change, "l’Iran, avec ses sept mille ans d’histoire, ne sera plus vivable dans vingt ans", s'alarment-ils. Qu'est-il arrivé aux descendants des Perses, réputés pendant des millénaires pour leurs ingénieux systèmes d'irrigation ?

 

Le changement climatique et la baisse de la pluviométrie sont les premières causes identifiables de cette crise environnementale, qui, par son ampleur, crée des tensions régionales au cœur du pays. L'enquête de Laurent Cibien et Komeil Sohani fait aussi affleurer les failles systémiques de la politique hydrologique iranienne. À une gestion défaillante de l'urbanisation, à des décisions ubuesques et des passe-droits aux effets dévastateurs se surajoute les malversations qui permettent aux ingénieurs de construire toujours plus et aux entreprises sous contrat avec l'armée de tourner. Suivant le cours de l'emblématique rivière Zayandeh Rud, ce documentaire éclairant raconte une désertification en marche.

 

Les années 68 - L'explosion

Episode 2 - L'explosion - Si la révolution souhaitée échoue bien souvent dans la violence, des aventures sanglantes de la Fraction Armée rouge (RAF) allemande à celles des Brigades rouges italiennes, de l'assassinat de Martin Luther King, en 1968, au coup d'État de Pinochet, au Chili, en 1973, les revendications sociétales, des mouvements féministe et gay à l'enracinement de l'écologie, amorcent des changements en profondeur, toujours à l'œuvre cinquante ans après.

 

Quant aux mots d'ordre conspuant la société de consommation, le déni de démocratie ou la collusion des pouvoirs politique et économique, ils n'ont rien perdu de leur actualité.

 

Ayant vécu à Paris ce que l'on appelle alors les "événements", le réalisateur britannique Don Kent a choisi d'élargir son champ de vision pour évoquer Mai 68. Celui qui était alors étudiant à l'Idhec, l'école de cinéma, se fait le narrateur modeste d'un voyage impressionniste à travers le monde, non sans rendre hommage à ses anciens condisciples en mêlant aux riches, et parfois rares, archives du film certaines de leurs images devenues fameuses (une séquence de La reprise du travail aux usines Wonder). Sans prétendre penser un mouvement déjà analysé tant de fois, et dont l'héritage continue de diviser, il donne la parole à une foule de témoins, aussi divers que pertinents, rencontrés du Brésil au Japon, de la Californie à l'Italie. Certains sont célèbres internationalement (l'ex-guérillera et présidente brésilienne Dilma Rousseff, les philosophes Régis Debray, Toni Negri et Judith Butler, l'ex-Panthère noire Kathleen Cleaver, les écrivains Hélène Cixous, Erri De Luca, Alain Mabanckou et Viet Thanh Nguyen, l'ancien batteur des Doors John Densmore…), d'autres beaucoup moins, à l'instar de ces extraordinaires activistes japonaises (l'une pacifiste, l'autre féministe), animées d'une foi restée intacte au fil du demi-siècle.

 


Quarante ans après Chris Marker (Le fond de l'air est rouge, 1977), Don Kent fait revivre ce basculement planétaire en évitant l'hommage commémoratif empesé. Car il ne cesse de bifurquer avec ses interlocuteurs dans des directions inattendues, au gré de rafraîchissants pas de côté. Par exemple, quelques notes de Bach égrenées par la pianiste chinoise Zhu Xiao-Mei, rescapée de la Révolution culturelle, un ahurissant diagramme politique esquissé par le ludion brésilien Tom Zé, ou l'amertume obscurément touchante de l'écrivain américain David Horowitz, ex-gauchiste radical reconverti en néoconservateur…

Les années 68 - La vague

Episode 1 - La vague - En 1968 et 1969, alors qu'au sud-Viêtnam, les États-Unis s'engagent de plus en plus massivement dans la guerre, une vague de contestation déferle sur la planète. Dans des pays aussi différents que les vieilles nations européennes et japonaise, les États-Unis, le Mexique, le Brésil sous dictature militaire, la Tchécoslovaquie communiste ou le Zaïre de Mobutu, la jeunesse étudiante constitue souvent le fer de lance de cette révolte multiforme et globale.

 

Alors que les atrocités perpétrées contre les populations civiles vietnamiennes par la puissance américaine – au nom de la défense de la liberté et de la démocratie –, jouent un rôle déclencheur, de multiples facteurs, comme le combat pour les droits civiques des Noirs et le mouvement hippie aux États-Unis, le poids de la tutelle soviétique à Prague ou la dénazification inachevée de la RFA cristallisent aussi la révolte. Partout, la génération issue de la Seconde Guerre mondiale descend dans la rue pour rejeter les modèles politiques, économiques et familiaux qu'on lui enjoint de reproduire. Dans ce maelström d'événements, les deux mois de troubles et de grèves qui, de Paris, gagnent toute la France, semblent presque anecdotiques.

 

Ayant vécu à Paris ce que l'on appelle alors les "événements", le réalisateur britannique Don Kent a choisi d'élargir son champ de vision pour évoquer Mai 68. Celui qui était alors étudiant à l'Idhec, l'école de cinéma, se fait le narrateur modeste d'un voyage impressionniste à travers le monde, non sans rendre hommage à ses anciens condisciples en mêlant aux riches, et parfois rares, archives du film certaines de leurs images devenues fameuses (une séquence de La reprise du travail aux usines Wonder). Sans prétendre penser un mouvement déjà analysé tant de fois, et dont l'héritage continue de diviser, il donne la parole à une foule de témoins, aussi divers que pertinents, rencontrés du Brésil au Japon, de la Californie à l'Italie. Certains sont célèbres internationalement (l'ex-guérillera et présidente brésilienne Dilma Rousseff, les philosophes Régis Debray, Toni Negri et Judith Butler, l'ex-Panthère noire Kathleen Cleaver, les écrivains Hélène Cixous, Erri De Luca, Alain Mabanckou et Viet Thanh Nguyen, l'ancien batteur des Doors John Densmore…), d'autres beaucoup moins, à l'instar de ces extraordinaires activistes japonaises (l'une pacifiste, l'autre féministe), animées d'une foi restée intacte au fil du demi-siècle.

 


Quarante ans après Chris Marker (Le fond de l'air est rouge, 1977), Don Kent fait revivre ce basculement planétaire en évitant l'hommage commémoratif empesé. Car il ne cesse de bifurquer avec ses interlocuteurs dans des directions inattendues, au gré de rafraîchissants pas de côté. Par exemple, quelques notes de Bach égrenées par la pianiste chinoise Zhu Xiao-Mei, rescapée de la Révolution culturelle, un ahurissant diagramme politique esquissé par le ludion brésilien Tom Zé, ou l'amertume obscurément touchante de l'écrivain américain David Horowitz, ex-gauchiste radical reconverti en néoconservateur…

Il était une fois... "Mustang"

Retour, notamment avec la réalisatrice et ses actrices, sur l'une des révélations du Festival de Cannes 2015, métaphore des antagonismes violents à l'œuvre dans la Turquie contemporaine.

 

Grand succès public récompensé par quatre César, Mustang a aussi représenté la France dans la course aux Oscars en 2016 dans la catégorie meilleur film étranger. S'il dénonce avec force peu l'oppression des femmes dans la Turquie contemporaine, le film semble par ailleurs annoncer en filigrane la brutale reprise en main politique que préparait déjà le futur président Erdogan après la révolte de 2013 contre son gouvernement. Mais Mustang a aussi ému et résonné bien au-delà des rives de la mer Noire, nombre de femmes à travers le monde se reconnaissant dans ce réquisitoire contre la domination et la violence masculines.


Dans ce nouveau volet de la collection "Un film et son époque", Deniz Gamze Ergüven et ses cinq jeunes interprètes, toutes non professionnelles alors, racontent l’histoire d'un film courageux, qui a failli ne pas voir le jour, depuis sa genèse jusqu'à sa sortie mouvementée en Turquie. Menaces et insultes ont en effet fusé à l'encontre de la jeune réalisatrice franco-turque, accusée entre autres de regarder son pays avec les yeux d'une étrangère. Spécialiste du droit des femmes, sa compatriote Gaye Petek souligne la scission à l'œuvre entre une frange traditionnelle, patriarcale et religieuse de la société, et une Turquie moderne, laïque et libérale. Une fracture que Deniz Gamze Ergüven a évoquée en puisant en partie dans sa propre enfance. La magistrale scène d'ouverture, qui voit les cinq sœurs quitter la lumière de l'été pour la réclusion, est ainsi directement inspirée de son vécu. Contrairement à ses héroïnes, elle avoue s'être tue face aux reproches de sa grand-mère.

Kadyrov, Ubu dictateur de Tchétchénie

Un portrait sans concession de l'homme fort du Kremlin en Tchétchénie.

 

Pardonnées les déportations de masse ordonnées par Staline à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Aux oubliettes les deux guerres d'indépendance de l'ère post-soviétique, leurs victimes par milliers et les ruines fumantes de Grozny, la capitale. Depuis qu'il a été adoubé en 2004 par Vladimir Poutine pour succéder à son père, mort dans un attentat, Ramzan Kadyrov, 41 ans, règne d'une main de fer sur la Tchétchénie, petite république inféodée à la Russie de 1,2 million d'habitants, majoritairement musulmans. À l'intérieur, les mots d'ordre sont clairs : répression contre les homosexuels, indulgence envers la polygamie, mariages forcés de mineures ou paies des fonctionnaires amputées de 10 à 50 % afin d'alimenter l'obscure Fondation Kadyrov. En contrepartie d'une généreuse enveloppe de 350 millions d'euros annuels (85 % du budget annuel du pays), la Russie lui sous-traiterait le silence des voix dissidentes, la gestion des poussées indépendantistes et la guerre contre l'islamisme radical aux confins de l'empire, du Caucase à l'Asie centrale. Forte de près de 30 000 hommes (les "Kadyrovsky"), sa vindicative garde prétorienne est en première ligne au Donbass ukrainien, et, dernièrement, en Syrie.

 

Qu'il invite, moyennant de grasses rétributions, une ribambelle de célébrités mondiales à fêter son 35e anniversaire ou soit pointé du doigt après de médiatiques assassinats – ceux de la journaliste Anna Politkovskaïa, de la militante tchétchène Natalia Estemirova et de l'opposant russe Boris Nemtsov –, Ramzan Kadyrov se joue par une habile propagande des enquêtes journalistiques, des chancelleries occidentales et de la justice internationale. Lancé au galop au milieu d'une troupe de cosaques, en habit de prière à La Mecque, décontracté en jean sur un plateau de télé ou dans un austère costume-cravate face à Vladimir Poutine, le président tchétchène n'est pas avare de mises en scène comme l'illustrent les effarantes archives réunies par Karl Zéro et Daisy d'Errata.  Un portrait sans concession, ennrichi d'éclairages historiques sur le tragique passé de la petite République caucasienne qu'il dirige sans partage.

Les mille et une nuits - Volume 3 : L'enchanté

Volume 3 : L'enchanté - Où Schéhérazade doute de pouvoir encore raconter des histoires qui plaisent au Roi, tant ses récits pèsent trois mille tonnes. Elle s’échappe du palais et parcourt le Royaume en quête de plaisir et d'enchantement. Son père, le Grand Vizir, lui donne rendez-vous dans la Grande Roue. Et Schéhérazade reprend : « Ô Roi bienheureux, quarante après la Révolution des Œillets, dans les anciens bidonvilles de Lisbonne, il y avait une communauté d’hommes ensorcelés qui se dédiaient, avec passion et rigueur, à apprendre à chanter à leurs oiseaux... ». Et le jour venant à paraître, Schéhérazade se tait.

 

 

Deux mères

Quand Katja et Isabella, tout juste mariées, décident d’avoir un enfant, elles se heurtent à un obstacle de taille : la majorité des cliniques de fertilité n’offrent pas de traitement aux lesbiennes souhaitant devenir mères. Après des mois d’efforts et de procédures coûteuses, elles trouvent finalement un spécialiste qui leur fournit le matériel pour des inséminations « maison » et se lancent dans un casting de donateurs potentiels. Mais les semaines passent sans que leur rêve de devenir maman se concrétise… Et Katia commence alors à douter d’Isabella.

Clara, cet été-là

Clara part dans un camp de vacances avec sa meilleure amie Zoé. Loin des parents, celle-ci espère bien faire enfin l'amour avec un garçon. Zoé est séduite par Sébastien, mais le rejette, car elle le trouve trop entreprenant. Elle revient alors vers Clara, et lui déclare sa flamme, au moment de l'arrivée de la sulfureuse Sonia, dont l'homosexualité n'est un secret pour personne...

Les Secrets de Lynn

Lynn travaille dans un hôtel chic comme femme de chambre. Elle a l'habitude de s’inviter dans les chambres des clients de l’hôtel et de se glisser sous leurs lits pour épier leurs moments intimes… C’est ainsi qu’elle fait la connaissance de Chiara une jeune call-girl qui va doucement l’amener à s‘ouvrir aux autres et dont elle va tomber follement amoureuse...

Festival "L'air de Lire"

Du 23 mai au 3 juin 

La Ville de Barr, en partenariat avec le Verger Éditeur, organise un festival du livre et de la musique dans différents lieux à Barr.

Au programme du festival : des rencontres avec des auteurs, des lectures, des concerts, un salon du livre, un dîner d'auteurs... 

Cliquez ici pour consulter le programme complet 

 

En mai à la médiathèque

Notre espace jeux vidéo fait peau neuve !

Ouverture tous les mercredis de 14h à 17h et les samedis de 10h à 12h  Retrouvez une sélection de jeux en libre accès sur PS4, Switch et Wii U. 

 

Autour de la famille : s'unir pour construire

La médiathèque participe au mois de la famille organisé du 1er au 31 mars. 

Voir le programme complet : Autour de la famille

Application : BibEnPoche

Retrouvez tout le catalogue de la médiathèque de Barr sur votre smartphone ! Recherchez, réservez, prolongez vos prêts depuis l'application Bibenpoche !

Application disponible pour Android et iOs

Empruntez des jeux vidéo à la médiathèque

Nouveau: empruntez à la médiathèque jusqu'à 4 jeux vidéo pour les consoles Wii U, Wii, 3DS et PS3. La durée de prêt est de 4 semaines comme pour les autres documents.

Retrouvez le catalogue des jeux en cliquant ici

Nouveautés sur toutapprendre.com

 
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Piano en libre accès à la médiathèque

Un piano est disponible en libre accès dans la salle d'exposition de la médiathèque pendant les mois de juillet et août. 

Des partitions sont disponibles au deuxième étage de la médiathèque. 

Piano prêté par Jean-Baptiste Boussion, accordeur de piano - Le Comptoir du Piano

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