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Médiathèque Numérique

Sculptures de nus

Le rythme est tel, que l’artiste doit avoir un sacré coup de crayon pour croquer les poses. A moins que ces études de nus soient un prétexte pour échapper à la censure ! Pour éviter la censure, la caméra et le modèle doivent rester immobiles. Ce plateau-tournant est un système ingénieux pour présenter les nus sous toutes leurs coutures.

Pierre Soulages

À 97 ans, Pierre Soulages, qui peint toujours, s’impose comme une légende vivante de l’art contemporain. Retour sensible sur le parcours et l’œuvre, vibrante de lumière, du maître de "l’outrenoir".

 

Vers 4 ou 5 ans, alors qu’il traçait allègrement des traits noirs sur une feuille blanche, le petit Pierre Soulages expliquait : "Je fais de la neige." Une anecdote entrée dans les annales familiales de ce géant – 1,90 mètre – de l’art abstrait qui, à 97 ans, l’esprit alerte et la mémoire fraîche, peint toujours. Né le 24 décembre 1919 à Rodez, Soulages grandit entouré de femmes aimantes – une mère et une sœur aînée –, et arpente avec la même curiosité éblouie les forêts aveyronnaises et les ateliers d’artisans de sa cité, qui lui inspireront sa fameuse technique au brou de noix. À l’adolescence, la découverte de l’abbatiale Sainte-Foy de Conques, chef-d’œuvre de l’art roman, qu’il éclairera des décennies plus tard de ses merveilleux vitraux aux couleurs vacillantes, fonde sa vocation avant qu’il ne s’impose, par sa fulgurante modernité, dès les années 1950, comme l’une des figures majeures de l’art contemporain, de Paris à New York. Toujours accompagné de son épouse Colette, rencontrée sur les bancs des Beaux-Arts de Montpellier, cet inlassable explorateur de "l’outrenoir" et de ses lumières avoue pourtant "attendre d’oser" lorsqu’il peint, en quête, comme au premier jour, d’"inattendu".
 

Énergie hypnotique
Portrait sensible de l’artiste à l’impressionnante allure, le documentaire pénètre au cœur de son œuvre au noir, dont la lumière et la matière, filmées en gros plan, vibrent ici d’une énergie hypnotique. Délicatement, Stéphane Berthomieux lève le voile sur les mystères d’un artiste mythique, qui a accepté qu'on lui consacre un musée à Rodez à la seule condition qu’il s’agisse d’un "lieu vivant, ouvert aux autres, et non d’un mausolée". Guidée par la voix de Dominique Blanc, la déambulation, poétique et savante, croise aussi la parole d’amateurs, de Jean-Michel Jarre au philosophe Alain Badiou, conquis par son "invention radicale", en passant par Jean-Luc Barrié, le recteur de la cathédrale de Rodez, profondément touché par les imperfections assumées du peintre.

René Goscinny, notre oncle d'Armorique

Auteur de génie, père de la bande dessinée moderne, René Goscinny a légué à la France un héritage d'une importance capitale : une culture populaire de qualité.

 

AstérixLucky LukeIznogoudLe petit NicolasLe viager, le journal Pilote… : mort en 1977, René Goscinny laisse derrière lui une œuvre pléthorique et nombre d'expressions cultes passées dans le langage courant. Après avoir grandi en Argentine, le jeune auteur passe sept ans à New York où il vit chichement et apprend le métier de scénariste aux côtés de Harvey Kurtzman et de l'irrévérencieuse équipe du futur Mad Magazine. De cette période, Goscinny conservera une fascination prononcée pour le dynamitage des codes, incarné par la revue américaine. Impertinence, liberté de ton, superposition de différents niveaux de lecture… : Goscinny réinjecte ces grandes lignes dans ses scénarios, puis dans les pages de Pilote. Créé avec Albert Uderzo et Jean-Michel Charlier, le journal révolutionne la bande dessinée française, accueillant les futurs grands, si nombreux qu'on ne peut tous les citer : Moebius, Mézières, F'murrr, Gotlib, Bretécher, Mandryka, Bilal, Tardi, Reiser... Une génération entière parrainée par l'auteur, qui accouchera plus tard de Charlie HebdoL'écho des savanesFluide glacial ou Métal hurlant. Et tout cela grâce au succès d'Astérix, dont l'univers aurait surgi, selon la légende, en deux heures sur un coin de table…
 

Exigeant et populaire
La frontière s'est brouillée entre l'homme et l'auteur. De son personnage récurrent dans Achille Talon, où il est représenté sous les traits de l'irascible rédacteur en chef du magazine Polite, jusqu'à ses nombreux passages à la télévision, marqués par le même humour pince-sans-rire ("Je ramperai pour passer devant un objectif, devant un micro, je suis prêt à n'importe quelle bassesse."), Goscinny est devenu pour tous une "star" à part entière. L'inventif documentaire de Guillaume Podrovnik déborde d'images d'archives insolites (la version pirate de Lucky Luke, produite par la Turquie dans les années 1970, vaut son pesant d'or), de témoignages de l'auteur et de ceux à qui il a donné une chance. Il brosse le portrait d'un homme dont le travail exigeant et populaire aura fédéré un pays entier, riant comme un seul homme devant la satire malicieuse de ses pires défauts.

Claude François, l'ombre au tableau

De haut(s) en bas, portrait d’un artiste qui n’en finit plus de hanter la mémoire collective, entre biopics et refrains populaires.

 

"Le jour où il est mort, il y a eu vraiment comme une sorte de court-circuit national", se souvient l’écrivain Yann Moix, réalisateur de Podium. À l’annonce de la tragédie, ce 11 mars 1978, des grappes de jeunes femmes hurlent leur désespoir sous les fenêtres du chanteur tandis que la France tout entière, pétrifiée, pleure la fin d’une époque de légèreté pailletée.Victime de sa maniaquerie – électrocuté en voulant redresser une applique dans sa salle de bains –, Cloclo, en disparaissant prématurément à l’âge de 39 ans, a pourtant atteint son objectif suprême : accéder au rang d’icône éternelle. Une ambition à la démesure de son énergie endiablée et de sa force de travail hors du commun, puisées dans la fêlure originelle du déracinement. Chassé de son jardin d’Éden égyptien suite à la nationalisation du canal de Suez, l’auteur de "Comme d’habitude", repris entre autres par Sinatra et Sid Vicious, trouvera dans la soul américaine – et ses covers francisées – un moyen de se reconnecter avec les rythmes orientaux de son enfance. De shows millimétrés en unes de magazines, il devient alors une inusable machine à tubes et à rêves pour la jeunesse des sixties.

 

Ombres et lumières
Roi du tempo et despote des plateaux, rongé par l’angoisse de sa finitude et obsédé par les très jeunes filles, Claude François a mené une existence survoltée, entre "coups de colère et coups de foudre". Scandé par ses innombrables succès et de savoureuses images d’archives, le film de Karl Zéro et Daisy d’Errata donne également la parole à des fans toujours inconsolables, à des artistes de sa génération (Dani, Alain Chamfort) et à ses proches collaborateurs (une ex-Clodette, son arrangeur Jean-Claude Petit…) pour revisiter ces multiples facettes et tenter de décrypter les raisons du mythe Cloclo, au parfum de nostalgie des Trente Glorieuses.

Le roundup face à ses Juges

À la lumière du procès symbolique de Monsanto tenu en 2016, Marie-Monique Robin expose l’ampleur du scandale sanitaire lié au Roundup, herbicide le plus vendu au monde. Un réquisitoire accablant, paroles de victimes et d'experts à l'appui.

 

C’est l’histoire d’une colère citoyenne, jusque-là quasi inaudible, et d’une lutte contre un écocide, ou crime contre l'environnement, commis en toute impunité par la firme championne des OGM. En octobre 2016, à La Haye, victimes et experts témoignent – une première – devant le Tribunal international Monsanto, au fil d’un édifiant procès symbolique contre le Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde, et sa très toxique molécule active, le glyphosate. Cette année-là, quelque 800 000 tonnes de ce "tue-tout" (son surnom en espagnol) ou de ses génériques ont été déversées sur la planète. Si la multinationale a refusé de comparaître, les victimes ont raconté à la barre les conséquences de son épandage : malformations des enfants, cancers, maladies respiratoires ou rénales et destructions environnementales. Éclairé par des scientifiques, cet accablant réquisitoire révèle l’ampleur de ce scandale sanitaire, qu’illustrent des reportages bouleversants sur la tragédie en cours, de la France à l’Argentine en passant par les États-Unis et le Sri Lanka – premier pays à interdire le glyphosate. "Ce pulvérisateur nous a apporté la mort, alors qu’on voulait simplement gagner notre vie", lâche, amer, un riziculteur sri-lankais contaminé.

 

Lanceuse d’alerte
Presque dix ans après son enquête Le monde selon Monsanto, Marie-Monique Robin démontre, faisceau de preuves à l’appui, l’extrême nocivité du Roundup, à l’heure où l’Union européenne doit décider de prolonger ou non l’autorisation du glyphosate sur le marché. Déclaré en mars 2015 "cancérigène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), et reconnu comme tel par des études scientifiques secrètes commanditées par Monsanto, l’herbicide, omniprésent dans l’eau, l’air, la terre et les aliments, est aussi un perturbateur endocrinien, un antibiotique et un chélateur de métaux – il séquestre les minéraux. Face au silence coupable des agences de santé et à l’inertie des gouvernements, le film, à travers ce procès, montre également la mobilisation à l’œuvre de la société civile mondiale pour faire reconnaître l’écocide. L’enjeu ? La poursuite au pénal des multinationales dont les activités menacent la sûreté de la planète et la santé des hommes.

Main basse sur Pepys Road - Episode 2

De retour chez elle après Noël, Arabella découvre que son mari a engagé une nourrice pour leurs enfants.

 

Pendant ce temps, la santé de Petunia continue de se détériorer, ce qui oblige son petit-fils Smitty à lui révéler son plus grand secret. La police découvre que Quentina, la contractuelle du quartier, travaille illégalement. Dans les boîtes aux lettres, les riverains trouvent cette fois des enveloppes contenant des animaux morts.

Main basse sur Pepys Road - Episode 3

Soupçonné de terrorisme, Shahid, le frère d'Ahmed, a été arrêté par la police qui découvre que les cartes postales ont été créées à partir de son adresse IP.

 

De son côté, Roger est convoqué par sa banque, après la découverte d'activités suspectes dans son service.

Main basse sur Pepys Road - Episode 1

Tout semble aller pour le mieux dans Pepys Road, dans le sud londonien.

 

Malgré la gentrification et le boom immobilier qui ont démultiplié la cote du quartier, la mixité sociale y reste de mise. Le riche banquier Roger Yount et son épouse ultradépensière Arabella y côtoient Ahmed, l'épicier pakistanais, ou la modeste veuve Petunia Howe, installée dans sa maison depuis plus de soixante ans. Mais un jour, la belle tranquillité de Pepys Road est troublée : chaque foyer reçoit une mystérieuse carte postale portant comme seule mention la phrase : "Nous voulons ce que vous avez." Alors que d'autres courriers arrivent, les habitants s'aperçoivent qu'ils sont aussi photographiés et filmés à leur insu. Une enquête est ouverte.

Bébés sur mesure

Choix du sexe, de la couleur des yeux, du meilleur ADN… : une enquête stupéfiante dans le monde des bébés à la carte, qui questionne le pouvoir démiurgique de l’homme sur la nature.

 

En 1978, le premier bébé-éprouvette voyait le jour au Royaume-Uni dans une tempête de polémiques. Moins de quarante ans après, la fécondation in vitro (FIV) représente 3 % des naissances dans les pays occidentaux. Pour assouvir leur désir d’enfant, les couples stériles, homosexuels ou atteints de maladies héréditaires se tournent vers la procréation médicalement assistée, voire la gestation pour autrui. Mais une autre révolution est en cours : il est désormais possible de choisir le sexe de son enfant, et jusqu’à la couleur de ses yeux, en opérant une sélection des embryons avant l’implantation. Parallèlement, en 2015, le Parlement britannique a donné son feu vert à la mise en œuvre du protocole des bébés à trois ADN, provenant de trois parents, pour lutter contre une maladie génétique. Tandis que la firme américaine OvaScience planche sur la production d’ovules à partir de cellules souches, une start-up lyonnaise, Kallistem, parvient déjà à fabriquer des spermatozoïdes humains in vitro. Des millions d’embryons pourraient ainsi être produits et passés au screening (dépistage) génétique. Plus stupéfiant : la technologie CRISPR, qui permet de corriger l’ADN en vue de traiter des pathologies, a récemment été utilisée par une équipe chinoise sur des embryons humains. S’ils n’ont pas vocation à être implantés, ceux-ci ouvrent néanmoins la voie aux bébés génétiquement modifiés…
 

Ligne rouge
De l’Inde aux États-Unis en passant par la France, cette enquête limpide et saisissante dresse un état des lieux scientifique, économique et philosophique de la procréation médicalement assistée, entre avancées et dérives. Appuyée par les témoignages d’experts, elle pointe la nécessité d’engager un vaste débat de société face à cet effrayant glissement eugéniste.

Un ciel radieux

Après un accident de la route, un homme se réveille dans le corps de sa victime. Empreinte de spiritualité, une exploration poétique de l'identité et des relations humaines adaptée du grand mangaka Jirô Taniguchi.

 

Vincent, marié et père d'une petite fille, vit dans le nord de la France. Son entreprise cherchant à licencier, il ne compte plus ses heures pour échapper au chômage. Un soir, ivre de fatigue au volant de sa voiture, il percute un jeune motard. À sa sortie du coma, Vincent se rend compte qu'un transfert a eu lieu : il habite le corps du jeune motard, alors que son enveloppe physique est déclarée morte.

 

Spiritualité apaisée
Chez Taniguchi, l'événement fantastique – toujours discret – n'est rien d'autre qu'un déclencheur permettant d'explorer l'identité et l'altérité, la proximité ou l'éloignement, les notions de famille et d'étranger. Joli paradoxe, c'est ce même fantastique qui réconciliera les personnages avec leur spiritualité, comme le montrent les scènes apaisées, coutumières au mangaka, du vent qui bruisse dans les feuilles, trahissant invariablement la présence d'un fantôme bienveillant. Avec des images d'une grande douceur, un cadre pudique qui, comme chez l'auteur nippon, influencé par Ozu, laisse les grandes émotions à la nature, et une réalisation au service de ses acteurs, Nicolas Boukhrief rend au grand Jirô Taniguchi, décédé en février 2017, un hommage précis et virtuose.

Bienvenue à la médiathèque de Barr !

Ouverte depuis le 5 juin 2012, votre médiathèque vous propose des espaces dédiés à l'actualité (Nouveautés, presse...), à la jeunesse, aux adolescents, aux adultes, et aux ressources numériques et audiovisuelles.

Elle dispose d'une salle
dédiée aux expositions, conférences et animations. La consultation de documents est libre sur place sans abonnement.

Un abonnement vous permet d'emprunter dix imprimés
(Documentaires, magazines, BDromans, partitions, audiolivres), quatre DVD et quatre CD.

logoMédiathèque de Barr
34 avenue des Vosges
67140 Barr
 03.88.08.56.89 - mediatheque@barr.fr

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Bravo à Emilie qui remporte le concours du Biblio Bingo

Bravo à Emilie qui remporte le concours BiblioBingo organisé cet été à la médiathèque. Elle remporte le premier prix : une liseuse Kobo.

Les autres participants au concours gagnent des chèques cadeau pour un livre ou des bons pour un atelier au CIP d’Andlau ( à retirer à l'accueil de la médiathèque).

En octobre à la médiathèque

LES ATELIERS DE LA SEIGNEURIE

Du 1er août au 31 octobre 2017

 

Dans le cadre d’une exposition sur la sorcellerie par le CIP d’Andlau aux Ateliers de la Seigneurie à Andlau, la médiathèque de Barr vous propose une bibliographie des documents empruntables sur ce thème en ligne … 

Cliquez ici !

Nouveautés sur toutapprendre.com

 
Découvrez dès maintenant de nouveaux cours en ligne !
 
Code de la route
Soutien scolaire
Bureautique et multimédia
Développement personnel
Vie professionnelle
Nouvelles langues vivantes
 

Piano en libre accès à la médiathèque

Un piano est disponible en libre accès dans la salle d'exposition de la médiathèque pendant les mois de juillet et août. 

Des partitions sont disponibles au deuxième étage de la médiathèque. 

Piano prêté par Jean-Baptiste Boussion, accordeur de piano - Le Comptoir du Piano

Prix "Complètement livres"

Votez pour vos livres préférés !

La médiathèque de Barr participe à la 9ème édition du prix littéraire "Complètement livres".

Ce prix propose une sélection de 10 romans français et étrangers, parus entre les deux dernières rentrées littéraires, écrits par de jeunes auteurs.

La médiathèque met à disposition les ouvrages de la sélection ainsi que la fiche de notation.

Cliquez ici pour découvrir la sélection 2017

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